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Dernière mise à jour:
18/11/2011 |
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Paru dans Enquête d'emploi en décembre 2006
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Le BTP à bras ouverts Un énorme chantier sest ouvert. Il concerne le recrutement de personnel qualifié. Lensemble des entreprises est mis à contribution et propose des emplois, via une série de formations diplômantes.
Les chantiers fleurissent. Les entreprises du bâtiment et des travaux publics sont fortement sollicitées. Voire débordées. « La filière est en plein boom depuis bientôt dix ans, constate Jean-Daniel Charlet, secrétaire général de la fédération finistérienne du bâtiment. Au cours de cette période, nous avons gagné pas moins de 5 000 salariés pour dépasser la barre des 15000 cette année. » Un gain deffectifs encore insuffisant pour faire face à la demande.
Les chefs dentreprise peinent en effet à trouver du personnel qualifié. Aucun métier nest épargné au regard de lenquête Besoins de main-doeuvre 2006 réalisée par lUnedic et lAssedic. Celle-ci révèle quun peu plus de 1 500 places douvriers de la construction et du bâtiment étaient à pourvoir cette année dans le département. Un des freins - et non des moindres reste limage négative des métiers du BTP. Les idées reçues tendent néanmoins à seffacer. « Le temps où lon débutait comme manoeuvre et dont la seule tâche était de pousser une brouette est terminé », observe Gilbert Muller, conducteur de travaux à lentreprise Kerdilès à Landivisiau. « Cest une activité physique, souligne de son côté Denis Le Hir, conducteur de travaux à la Mab construction à Brest. Mais les compagnons disposent à présent doutils adéquats pour que leur travail soit moins pénible. » Des efforts sur les salaires et les conditions de travail ont par ailleurs été réalisés. « Avec les 35 heures, nos journées sont plus courtes. Nous avons gagné en productivité, raconte Jean-Pierre Pengam, coffreur depuis trente ans. Et aujourdhui, les jeunes qui arrivent sont mieux payés quà mes débuts.» Autre atout du BTP: lopportunité de faire évoluer sa carrière. Le message est en train de passer. « Pour sen rendre compte et voir la réalité, il faut aller sur le terrain en faisant des stages en entreprise », insiste Alain-Marc Enard, conseiller emploi à la Mission locale de Quimper. Trouver une place dans un organisme de formation initiale et continue nest cependant pas facile. Les établissements, à linstar de lAfobat 29 à Quimper, sont complets. Dautres voies pour se lancer existent comme la formation interne au sein même des entreprises. « Si quelquun de très motivé vient nous voir, nous pouvons lui donner sa chance », souligne Romain Joncour, de lentreprise du même nom. Les personnes intéressées auraient tort de se priver
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